Format imprimable
Programme Planète Couleurs : samedi 10 mars 2007 : 10 h - 12h30

10 h 00
à
11 h 15

Tour du monde en scooter un film de Jérome et Sophie Maurice réalisation Bruno Peyronnet

Qui n’a jamais rêvé un jour de changer de vie ?

en scooters sur le desert de sel...A 30 ans, Jérôme et Sophie MAURICE décident de changer la leur pour parcourir le monde en scooters, devenir nomades, découvrir les grands espaces vierges mais aussi aller à la rencontre d’autres cultures.
Pendant 3 ans, ils ont parcouru 70 000 km sur leurs scooters en Amérique du sud, en Asie et au Moyen-Orient pour rapporter regards et paroles d’enfants.

33 mois de vie nomade à la rencontre des autres et à la découverte de soi. Véritable défi pour un couple que cette vie peu ordinaire et pourtant au cours du voyage, ils se disent « oui »…

Enfants curieux devant le matérielAfro-brésiliens, Européens d’Amérique du sud, Khmers, Laos d’Asie du sud-est, Pachtounes du nord Pakistan, Perses, Kurdes, Egyptiens… autant de peuples qu’ils sont allés rencontrer et autant d’enfants qu’ils ont interviewés.

Plus qu’un nouvel exploit de l’extrême, « Au bout du rêve » est une aventure humaine extraordinaire vécue et racontée par des gens « ordinaires ». Alternativement au rythme des mots de Jérôme et de ceux de Sophie, vous partagerez leurs émotions et leurs impressions qui vont de l’émerveillement au découragement, au gré des rencontres, des découvertes mais aussi des situations physiquement ou moralement éprouvantes qu’ils ont traversées, sans jamais renoncer. 


11 h 15
à
11 h 40

PortraitVerte Ethiopie une réalisation numérique de Patricia Ondina et Jean Jacques Abrial

Lors de notre premier voyage en Ethiopie, les trombes d’eau qui s’abattaient sur Addis Abeba, empêchèrent notre pilote d'atterrir.

C’était notre premier rendez-vous manqué avec un bien étrange pays, qui n’allait cesser de nous surprendre.
Car si nous n’attendions pas autant de pluie, nous n’imaginions pas non plus la richesse agricole de la grande partie centrale du pays que nous allions traverser. Tout au long de notre voyage nous devions rencontrer des paysages champêtres, des terres agricoles bien entretenues. Café et thé bien sûr, mais aussi cultures céréalières, sorgho, tef, orge ou maïs, plantation d’ensètes, d’ ananas, de bananiers…etc. Il est vrai que ce constat, bien éloigné des clichés de famine et de désert, laisse beaucoup de voyageurs en Ethiopie perplexes. Car si la pauvreté Paysageest certaine et particulièrement visible dans les grandes villes, si par ailleurs le nord-est du pays compte indéniablement parmi les régions les plus arides du monde, une très grande partie du territoire éthiopien est agricole, tempéré, et bénéficie de conditions climatiques propices aux cultures, laissant entrevoir un potentiel semble – t- il inexploité.

Nous étions partis en Ethiopie pour gagner les terres tribales du sud-ouest du pays, celles des Dassaneshs, des Surmas ou des Karos, qui échappaient encore à tout contrôle, fascinés que nous étions par l’exotisme des peintures ethniques ou des labrets insérés dans les lèvres distendues. Mais le long des routes abyssines un autre voyage nous a rattrapés. Personnages d’un autre âge, sortis tout droit de récits bibliques, accueil, chaleur et rires partout sur le chemin. La route et ses mille rencontres comptait tout autant qu’une destination et nous plongeait dans la réalité complexe d’un pays méconnu, balayant d’un coup nos idées reçues.

Nous allions repartir avec beaucoup de questionnements : Pourquoi l’ampleur des famines chroniques du nord-est ? Quelle était la réelle volonté des autorités de développer un pays qui ne manquait pourtant pas d’atouts, et que penser de l’adéquation de l’aide internationale aux besoins éthiopiens ?
Une seule certitude pour nous, nous avons rencontré une Ethiopie verte, tellement insoupçonnée…

11 h 40
à
12 h 15
TAGHENJA "La fiancée de la pluie" une réalisation de Marie-Thérèse et Serge Mathieu

Là-bas, entre moyen et haut Atlas, dans la poussière, un peuple Amazigh parle de sa terre desséchée, de ces sources taries, de sa vie rudimentaire, de ses joies et de ses peines.
Taghenja la fiancée de la pluie entend ses plaintes…

Mosquée marocaineLes Berbères de l’Atlas et du Sud marocain vivent dans des climats très rudes, ces régions ne sont parfois accessibles qu’à dos d’ânes. Ils célèbrent et dépendent des éléments naturels, particulièrement l’eau.


Les années fastes, l’automne et l’hiver amènent la neige et la pluie, alors la terre reverdie, le Maroc fleuri !!!
Hélas, le Maroc souffre de plus en plus de sécheresse, et malgré cette aridité, la culture des champs est le quotidien dans les campagnes.
Céréale et herbage, en très petite quantité, nourrissent moutons et chèvres indispensables à la survie des berbères de l’Atlas.
femme marocaine buvant le théC’est dans l’ordre des choses. Ils se nourrissent de ce que la terre leur offre.

L’achat d’un âne ou d’une mule au souk, pour les familles ayant les moyens, permet un transport un peu plus rapide et moins fatiguant dans la quête quotidienne de l’eau.

Malgré l’apprêté de leur environnement et de leur vie, les berbères, à l’occasion de moments importants : mariage, circoncision, moussem… expriment leur joie de vivre dans la musique parfois envoûtante, chants et danses y ont une place privilégiée.

Partageant quotidien, travail, fêtes…sous des chaleurs étouffantes ou sous un manteau de neige, Marie-Thérèse et Serge MATHIEU rapportent de fabuleux contes et légendes, ils souhaitent vous les faire partager.



retour
haut
iXprim Website
Réalisation :
Christian Goubier