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Les expositions 2007


Samedi et dimanche 3 ANS DE VOYAGE des carnets de voyage de Claire & Reno MARCA

Train dans le désertSi le désir d’aventure et la curiosité furent leurs premiers stimulants, c’est surtout le besoin d’aller voir le monde par eux-mêmes qui a poussé Claire & Reno MARCA à prendre la route en avril 2000 à l’âge de 25 ans. Un périple totalement autofinancé, en transport local et exclusivement par voie terrestre. Ceci dans un souci d’indépendance et dans le but de profiter pleinement de la métamorphose des cultures et des paysages qui s’opère comme par magie à chaque frontière. Une évolution tantôt lente, tantôt brutale mais toujours sensible. Trois années continues de voyage plus tard, la curiosité les aura porté jusque dans le Pacifique via l’Afrique, le Moyen-Orient, l’Asie centrale puis la Chine.
Ils réalisent désormais combien leur démarche a porté ses fruits. Les hommes, les amitiés nouées sur un bord de piste ont quotidiennement enrichi leur travail et guidé leur route durant tout ce temps. En voyageant en camion à travers le Ténéré, en mourkab sur le Nil soudanais, sous le voile iranien, ou en embarquant sur un Station servicecargo dans le Pacifique. Mais surtout en s’aventurant fréquemment dans des régions qui ont hélas si mauvaise presse : Guinée, Niger, Soudan, Iran, Myanmar … Des pays à l’image tronquée par une médiatisation dont la noirceur se fait hélas trop souvent au détriment des populations locales. La réalité de terrain est souvent beaucoup plus joyeuse, plus poétique et surtout plus humaine. Et c’est avant tout cette grande leçon d’humanité et de fraternité rapportée de cette aventure qu’ils veulent transmettre à travers un diaporama qui retrace l’ensemble de ce voyage.

Un fantastique patrimoine de souvenirs illustrés retranscrit dans un récit illustré paru en novembre 2005 : « 3 ans de voyage » [ed. Hermé] Un ouvrage qui a reçu une Mention Spéciale à la Biennale de Clermont-Ferrand 2005 et le Prix des 5 Continents dans la catégorie Beaux Livres en Avril 2006 et une Mention Spéciale, Prix Amerigo Vespucci au Festival International de Géographie 2006 de Saint Dié des Vosges. Dans un esprit fidèle au livre, le diaporama, mêlant dessins et photos, présente de manière vivante et didactique l’ensemble de ce périple.
Pour plus d’informations : www.reno-marca.com


Samedi et Dimanche Exposition images des bourses Expé


Depuis 13 ans Expé attribue des bourses à des projets d'expédition originaux, en France ou à l'étranger, dans les sports de montagne. 


Cette exposition photos retrace les meilleurs moments des 65 voyages primés depuis 1993, soit 297 jeunes concernés.


Cliquer pour en savoir plus sur les bourses Expé






Falaise verticaleSamedi et dimanche
Désert vertical une exposition photos de Daniel Dulac crédit photos Guy Abert
En Afrique, un pays sans contes est un pays sans arbres ni soleil.” 

Il était une fois, dans le village de Daari, une très jolie jeune fille qui se nommait Fatima.
Tout le monde l’aimait et l’admirait.
À Daari, et comme partout dans le Sahel,
sévissait depuis longtemps une terrible sécheresse.
La culture du mil était impossible et tous les villageois s’inquiétaient,
qu’allaient-ils manger durant l’hiver suivant ?
Ils firent alors appel aux sorciers pour implorer les Dieux.
Ils n’eurent qu’une réponse, il leur fallait le sacrifice de la plus jolie jeune fille du village
pour faire tomber la pluie.
Le choix fut facile, mais terrible.
C’était Fatima, sans aucun doute, qui devait être offerte aux Dieux.
Le sacrifice eut lieu un peu à l’écart du village, au milieu de la brousse.
Les sorciers ensablèrent la jolie jeune fille et la laissèrent mourir lentement.
On raconte qu’avant son dernier soupir, la belle réussit dans un ultime effort à sortir sa main du sable…
La pluie vint aussitôt.
Les cinq doigts de la main de Fatima depuis dominent Daari et la brousse toute entière.
Ils implorent encore et toujours les Dieux
pour que dans ce pays brûlé par le soleil,
enfin tombe la pluie....Escalade











 


 

Samedi et dimanche Voir sans Frontière une exposition photographique de Jean-Marc Duray

Femme africainneVoyageur-photographe, Jean-Marc Duray publie un second livre « Voir sans Frontière », faisant suite à «Orients Extrêmes », qui était un cheminement photographique en Asie du Sud-est, du Yémen jusqu'en Papouasie, paru en 1990 et préfacé par Olivier Follmi.
Avec «Voir sans Frontière », préfacé par Roland et Sabrina Michaud, l'auteur s'est inspiré de leur ouvrage, « l'Orient dans un miroir » et s'est amusé à poursuivre des correspondances par delà les frontières et à en faire la trame narrative de son livre.

On découvre quelques échos formels et thématiques qui renvoient page à page les audacieux immeubles de terre yéménite et les retraites en nid d'aigle des Météores, mais aussi des portes entre baillées à des milliers de kilomètres, des mains qui cachent l'objectif ou s'en cachent par conviction ou par jeu-,des sages lisant ou posant, des couples peints hier et photographiés aujourd'hui, ou encore de mêmes activités, aux champs, au désert ou à la ville...

Femme à véloOutre cette originale lecture en double page, il y a, au hasard du livre, quatre superpositions de deux images, pour ainsi en créer une troisième. Pur dessein d'esthétisme de prime abord, mais à la symbolique évidente, en s'y attardant. Par exemple, ce regard d'Indienne convergeant vers celui, caché par le tchador, de cette Pakistanaise, sous l'oeil de l'homme qui se croit le défenseur légal de toute morale.
C'est un livre de rencontres, où on sent le vécu entre le sujet et le photographe, à l'image de ces couples vietnamiens, togolais, crétois...montrant avec fierté, leurs photos de mariage, des décennies plus tard, ou bien ces intérieurs indonésiens ou mauritaniens en début de livre. Incontestablement, l'image est principale et vient en point d'orgue d'une rencontre. Elle rend surtout hommage à l'amitié universelle rencontrée en tous lieux par le photographe-voyageur et qui devient même le message du livre, par son titre d'abord et aussi à travers ces visages qui se font face et s'offrent au lecteur, pour une redéfinition du monde.

A chacun de poursuivre à sa manière ces airs mystérieux de ressemblance et les clins d'oeil de l'auteur.


Samedi et dimanche Vay Vay que vaille une exposition photograpique de Romain Blanchi

Paysage MongolieLe sujet photographique qui vous est présenté a été réalisé en Mongolie durant les étés 2005 et 2006.

Il est construit en deux parties distinctes, celle de l’urbain et celle de la steppe, ces deux parties étant elles même traitées  de deux approches stylistiques différentes, celle que l’on pourrait caractériser de réaliste, et l’autre d’onirique.Sur un quai de gare


Mon but primordial était de m’échapper à la mesure de mon possible des stéréotypes trop souvent montrés et que tout le monde pourra reconnaître par la phrase « le nomade mongole et la steppe ». 

Surtout n’attendez pas quelque chose d’explicatif, mais trouvez y plutôt une vision que l’on pourrait qualifier d’intimiste …

C’est un voyage au fil de l’émotion, au fil d’un regard personnel, au cœur d’un pays qui a tout les ages… 


Vacances, j'oublie tout ?Samedi et dimanche 

Vacances, j'oublie tout ?
une exposition
sur le thème du tourisme

Une exposition sur le tourisme, ses méfaits et ses formes alternatives

Qui ne rêve de voyager plus et plus loin ? Et d’ailleurs, pourquoi se priver puis qu’aujourd’hui, voyager est à la portée de bourses de plus en plus modestes, et que 15 jours de vacances suffisent à traverser un continent... 

Malheureusement, le tourisme n’est pas seulement synonyme de détente, de joie ou d’aventure, car de nombreux problèmes sont posés par les masses de visiteurs qui déferlent dans des pays toujours plus éloignés. À moins de se voiler la face pour profiter en toute “innocence” de son voyage, il est urgent que les touristes soient aussi des citoyens, informés et responsables, conscients des conséquences de leurs pratiques, d’abord pour ne pas nuire, ensuite qui sait pour devenir des voyageurs solidaires.



  Portrait homme africain
Samedi et dimanche Visages d'Afrique une exposition photos de Vincent Colin

À l’origine du projet, une idée folle : rallier l’Afrique à la France seul et en mobylette. Parti du Burkina Faso avec un simple 103 Peugeot (50cc), j'ai ensuite voyagé à travers 9 pays pour un total de 11.873 Kms. Ce moyen de transport, pas vraiment adapté pour ce type de voyage, m'a permis d'établir facilement le contact avec les locaux. 6 mois d’aventure et de rencontres, pour découvrir une partie de l’Afrique, très loin de l’esprit des courses motorisées. Vie dans les villagesParallèlement, j’ai réalisé cette série de portraits noir et blanc dans les villages de brousse entre Ouagadougou et Saint Louis. 

Les chefs de villages y sont les seuls maîtres à bords, régissant ainsi la vie de la citée. Africains aux regards intenses et francs, et aux valeurs restées intactes, l’hospitalité est leur seconde nature.

Visiter le site de Vincent Colin
Voir aussi le site Africanmoped

 


Samedi et dimanche CroquisVoyages du bout de mon crayon  - de Philippe BICHON
Carnets de route « bruts de voyage »

Philippe BICHON, met ses congés à profit pour découvrir le monde un carnet à la main. Véritable journal de Bord, celui-ci relate les rencontres, les impressions et les découvertes quotidiennes, devenant par là même recueil de croquis & aquarelles spontanés, de témoignages écrits dans la langue maternelle de ces inconnus d'un jour.
3 semaines «brut de voyage» que le Globecroqueur partage dans une édition fidèle au carnet original. Grâce à la spontanéité des illustrations et du récit, le voyage est immédiat.
Il présentera ses carnets originaux et dédicacera ses carnets de route « Bruts de voyages » :
- Inde - Madhya Pradesh & Benares
- Inde – Rajasthan
- Egypte & Petra
ainsi que son Calendrier 2007 : « la Birmanie du bout de mon crayon »

Site « Voyages du bout de mon crayon » : http://globecroqueur.9online.fr



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