
Festival Off dimanche 11 mars 2007
14 h 00
à
15 h 00
salle ForezTour du monde en scooter un film de Jérome et Sophie Maurice réalisation Bruno Peyronnet
Qui n’a jamais rêvé un jour de changer de vie ? 33 mois de vie nomade à la rencontre des autres et à la découverte de soi. Véritable défi pour un couple que cette vie peu ordinaire et pourtant au cours du voyage, ils se disent « oui »… Plus qu’un nouvel exploit de l’extrême, « Au bout du rêve » est une aventure humaine extraordinaire vécue et racontée par des gens « ordinaires ». Alternativement au rythme des mots de Jérôme et de ceux de Sophie, vous partagerez leurs émotions et leurs impressions qui vont de l’émerveillement au découragement, au gré des rencontres, des découvertes mais aussi des situations physiquement ou moralement éprouvantes qu’ils ont traversées, sans jamais renoncer. Le Nunavut est né le 1 avril 1999. Les Inuit, les « hommes », étaient enfin reconnus sur la terre de leurs ancêtres. Autonomes depuis moins de dix ans, « peuple du froid » depuis 4000 ans ! Mais qui sont-ils ? Les Inuit revendiquent maintenant leur culture. Une langue écrite, inventée pour eux : l’inuktitut, leur permet de la véhiculer et d’essayer d’en assurer le devenir. Après une quinzaine de voyages en Arctique et 3 expéditions, Nadine Forestier parle de son vécu, des contacts qu’elle continue d’avoir avec les Inuit du Nunavut, sous forme d’une projection conférence interactive qui laisse toute la place aux échanges avec le public. Symbole, avant-guerre, de la coexistence des peuples, Mostar a été entre 1992 et 1994, le théâtre des pires affrontements, qui se sont soldés par la séparation de la ville en deux parties (l’Est, bosniaque, et l’Ouest, croate). Aujourd’hui encore, on fait tout par deux à Mostar : deux universités, deux administrations postales, deux opérateurs téléphoniques, deux polices… C’est un après-guerre qui n’en finit pas. Simple expression enfantine des lieux quotidiens de leur existence, ces images sténopés aux cadrages décalés, aux flous calculés, réinventent la réalité. Les Miao, minorité ethnique de Chine du sud, vivent dans des régions les plus défavorisées du pays. Oubliés du progrès économique, ils conservent leurs traditions, leurs superbes costumes, leur hospitalité et leur convivialité, particulièrement chaleureuses malgré leur vie difficile. La gringa est une goélette de 17 mètres dont l'un des objectifs est la réalisation de documentaire. C'est à Vienne qu' un groupe de plongeurs handicapés prépare sa première sortie en mer.
A 30 ans, Jérôme et Sophie MAURICE décident de changer la leur pour parcourir le monde en scooters, devenir nomades, découvrir les grands espaces vierges mais aussi aller à la rencontre d’autres cultures.
Pendant 3 ans, ils ont parcouru 70 000 km sur leurs scooters en Amérique du sud, en Asie et au Moyen-Orient pour rapporter regards et paroles d’enfants.
Afro-brésiliens, Européens d’Amérique du sud, Khmers, Laos d’Asie du sud-est, Pachtounes du nord Pakistan, Perses, Kurdes, Egyptiens… autant de peuples qu’ils sont allés rencontrer et autant d’enfants qu’ils ont interviewés.
14 h 30
à
16 h 00
salle Marengo
Les Inuit et le Nunavut une conférence de Nadine Forestier
Sédentarisé depuis les années 50, plus un seul Inuk ne vit aujourd’hui dans un igloo. 28 communautés, 30 000 habitants, disposant de toutes les commodités du monde dit « civilisé », se partagent un territoire grand comme 4 fois la France ! Les déplacements se font essentiellement en avion, le skidoo a remplacé le chien ; chasse et pêche font toujours partie de la subsistance. Un mode de vie de plus en plus difficile pour la jeune génération qui regarde le monde vivre au travers de la télévision : beaucoup de frustrations, un avenir incertain, traduisent une société inquiète.
Celles et ceux qui voudraient aussi voyager dans ces contrées extrêmes trouveront aussi auprès d’elle les réponses à la plupart de leurs questions.
15 h 00
à
16 h 00
salle ForezEt si on partait en Amérique latine ? un diaporama numérique de Florence et Pierre Boisseau
Florence et Pierre Boisseau sont partis un jour d’avril 2005 faire un long voyage à vélo en Amérique du sud avec leurs quatre enfants. Laissant l’école, le
collège et les copains, Adrien 13 ans, Aymeric 12 ans, Titouan 9 ans ½ et Jaouen 6 ans ont suivi leurs intrépides parents dans une aventure merveilleuse de cinq mois à travers le Chili, l’Argentine, la Bolivie et le Pérou.
Partis en autonomie complète avec cinq vélos dont un tandem sur mesure, ils ont relié Santiago du Chili à Lima en faisant un peu moins de cinq mille kilomètres à vélo.
Ils ont bravé le vent, la morsure du froid sur l’Altiplano, les cols des Andes à plus de 4000 m, les interminables montées dans des régions désertiques et le mal de montagne.
Au-delà de ces moments difficiles, l’accueil des populations qu’ils rencontrent est à la mesure de leur espérance : chaleureux, curieux, hospitalier. Florence, Pierre et leurs enfants ont la chance d’être accueillis dans une école en Argentine et vivent des moments extraordinaires. Partout l’émotion est au rendez-vous et des familles les invitent à partager un moment de leur vie.
Ils roulent dans de somptueux décors ; des quebradas, gorges aux multiples couleurs et des paysages lunaires complètement déserts.
Aventure sportive mais avant tout familiale et humaine, riche en événements et en découvertes de toutes sortes, la famille Boisseau a su faire de ce voyage une belle école de la vie.
Partez à la rencontre de cette famille motivée et aventureuse à la conquête des Andes !
Visitez leur site
16 h 00
à
16 h 45
salle MarengoNOVI GRAD un diaporama numérique de Mathieu Bonjour
Ce diaporama tente de définir, à travers le regard des enfants, les multiples visages de la ville de Mostar.
Le paysage qui s’offre à nous est le reflet de cette fracture. C’est une ville où rien ne s’ajoute réellement, tout est séparé, chaque figure est souveraine et solitaire, on peut être surpris à chaque coin de rue par l’incongruité des éléments.
On est face à un paysage, à un peuple en devenir, qui défait pour se reconstruire autrement. On est face à une jeune génération qui ne demande qu’à s’épanouir et qui doit vivre avec le poids de la mémoire et les traces quotidiennes de la guerre.
Alors pendant un temps, nous leur avons offert la possibilité de voir autrement, de déformer, d’élargir leur horizon. Nous avons cherché par le biais de l’outil sténopé à créer un espace de dialogue et d’entrer avec les enfants dans un jeu communicationnel malgré la barrière de la langue. La pratique sténopé libère la créativité, elle permet de jouer avec les forces physiques, celle du corps et celle de l’objet photographique, et de faire œuvre du banal.
16 h 00
à
16 h 30
salle ForezNouvelle Zélande un diaporama numérique de Julien Leblay
Le 2 septembre 2005, je quitte Auckland pour faire le tour de l'île du Nord de la Nouvelle-Zélande à vélo. L'objectif de ce périple est de promouvoir le don du sang. Ancien transfusé, c'est ma manière de remercier les donneurs et de montrer que ce geste sauve des vies.
La Nouvelle-Zélande est un pays vallonné, pluvieux et venté. La difficulté est vite au rendez-vous, et je manque d'abandonner après une semaine, rongé par une tendinite. Je me repose dans une famille maorie puis repars à l'assaut de la Nouvelle-Zélande.
Plusieurs collectes de sang ponctuent ma découverte du pays. Tauranga, Rotorua, Whakatane... A Gisborne, je croise la route de Caroline, une Australienne de 47 ans partie depuis plus d'un an en Amérique latine. Elle a déjà onze mille kilomètres au compteur. Nous roulerons ensemble jusqu'à Wellington. Là, je repars vers le nord, accompagné de la pluie et de Tina, une amie allemande. Le Mont Taranaki, volcan parfait, est le point culminant de ce périple. Une beauté tout droit sortie des rêves.
Le périple se termine après un mois et demi de vélo et 2750 kilomètres parcourus. Je le terminerai en allant donner mon sang, pour la première fois de ma vie. La loi néo-zélandaise, différente de la nôtre, m'y autorisant.
Ce périple m'a permis de découvrir différemment ce pays extrêmement intéressant. Il a également apporté une communication très importante pour le don du sang.
De ce voyage, d'autres en sont nés. En 2006, j'ai parcouru 5300 kilomètres dans les Balkans avec la même mission, et en 2007 je parcourrai 3000 kilomètres autour de la Roumanie. Dernier petit voyage avant un plus grand, le long de la Cordillère des Andes, en 2008. Le tour du monde à vélo se poursuit.
17 h 30
à
18 h 15
salle Marengo
Une autre Chine : Le pays Miao une conférence proposée par Françoise Grenot-Wang-Couleurs de Chine
Françoise Grenot-Wang présentera son expérience depuis dix ans d’aide aux populations des Grandes montagnes Miao
17 h 15
à
18 h 00
salle Forez
HANDY PLONGEUR. un film proposé par Philippe Crozier et réalisé par Jean Charle Granjon
Pour leur premier film l'équipe de « gringa voyage », a suivi l'initiation de trois plongeurs handicapés du club de Vienne Plongée.
En parallèle du voyage et de leurs premières immersions, le film fait ressortir l'implication personnelle que nécessite cette pratique aussi bien du point de vue des plongeurs, que de celui des encadrants.
Marcher, se déplacer, à première vue, rien de plus simple. La mobilité est la première chose que nous apprenons. Mis à part que pour tout plongeur, terrien de naissance, cette mobilité doit être complètement revue dans l'eau.
Mis à part que pour les personnes ayant perdu cette mobilité sur terre, tous nos standards de valides deviennent compliqués.
Au club «plongée», le monde du handicap et de la plongée se rejoignent autour de Rachel, Yannick et Christophe tous les trois handiplongeurs.
En parallèle de leur première plongée à la presqu'île de Giens dans le Var, chacun retrace le long processus d'apprentissage, effectué en piscine et en lac. Ce processus les a conduits, eux comme leurs encadrants, à une rencontre et un apprentissage réciproque, les uns pour apprendre du milieu marin, les autres pour apprendre du handicap.