
Festival Off samedi 8 mars 2008
14 h 00
à
15 h 00
Forez Sur la route de la suie un film de Benjamin GUINOT
Parti de France en mai 2006, Benjamin Guinot a parcouru seul à vélo 12 000 km d’un bout à l’autre du continent eurasien. Au cours de son voyage de 6 mois, ce jeune docteur en physico-chimie de l’atmosphère a offert par le biais de son site Internet (www.bicyclair.net) un témoignage original sur les mutations démographiques, économiques et environnementales qui s’opèrent actuellement entre Paris et Pékin.
Issu de centaines de photos, de nombreuses heures de vidéo et de milliers de notes prises, c’est ce témoignage que Benjamin Guinot rassemblera à l’occasion de cette conférence lors du festival Planète-Couleurs.
Il y présentera le film de son aventure. Aventure scientifique au travers des collaborations qu’il a pu ancrer ou initier en Iran, en Ouzbékistan et en Chine. Aventure sportive et personnelle dans la solitude des routes de montagne et des déserts d’Asie centrale balayés par le vent. Aventure humaine, enfin et surtout, au plus près des peuples et de leurs modes de vie au long de ce qui fut jadis la célèbre Route de la Soie.
14 h 30
à
15 h 30
Marengo Des 4L pour la Casamance un film et un débat de Louis Pireyre
En octobre 2006, un convoi d’une trentaine de véhicules, principalement des 4L, quitte la région de Clermont-Ferrand pour rejoindre Ziguinchor, en Casamance . Elles partent pour le septième raid humanitaire qui portera à 150 le nombre de voitures acheminées dans cette région d’Afrique .
Les 58 pilotes effectuent le voyage, sur 6500 km, en traversant l’Espagne, le Maroc, la Mauritanie, le Sénégal et la Gambie ; trois semaines d’aventure humaine, avec son lot de pannes, ensablements, tracasseries administratives, poussière, moustiques...toujours vécus avec calme et humour .
Au terme du voyage, accueil chaleureux des Casamançais en liesse, habitués à revoir le même cortège tous les deux ans.
Les voitures sont affectées aux dispensaires ou cases de santé des villages éloignés, dans le but de les désenclaver et de procéder à des évacuations sanitaires qui, dans de nombreux cas, sauveront des vies.
Le convoi entier se déplace à chaque remise de véhicule et participe aux réceptions des villageois où musique et danse accompagnent les repas offerts aux visiteurs .
Des liens privilégiés, familiaux (disent les Casamançais) se sont crées au cours des années . L’aide au développement se fait dans le respect des traditions locales .
Le film a été réalisé pour l’Association “Les Anciens et les Amis de la Casamance” , crée en 1989 qui oeuvre sur le plan sanitaire, sur le plan de la formation des jeunes et de l’équipement .
Fourniture de médicaments , prise en charge d’une partie des frais de personnel, participation à des missions médicales régulières .
Partenariat avec les Centres de Formation Régionaux Professionnels de Ziguinchor et de Kolda .
Fourniture d’outillage et de machines à coudre pour les Centres de formation Professionnelle. Création d’une section informatique , avec prise en charge du raccordement et abonnements à Internet .
15 h 15
à
16 h 15
Forez Pêche sur la banquise un film de Nadine et Jean-Claude Forestier
Le qamotiq, c’est le traîneau des Inuit. Pas de vis, ni de clous ; des pièces de bois uniquement, fermement maintenues par des cordes, pour résister sur la banquise sans se disloquer. Parce que… la banquise, ça secoue !
Traditionnellement chasseurs et pêcheurs, les Inuit partent sur la banquise chercher le phoque, dont ils nourrissent aussi les chiens.
Si le harpon n’est plus utilisé, le fusil pas toujours utile sur un terrain où le phoque se montre peu en hiver. On va le prendre après avoir pratiqué deux trous entre lesquels on tend un filet. Il n’y a plus qu’à revenir le lendemain pour remonter les animaux. Mais quand un phoque se prend dans le filet à peine posé, c’est l’opportunité de partager sans attendre la nourriture ancestrale. Agenouillés à même la glace, le couteau à la main, les hommes, en silence, apprécient la viande crue. Se joindre à eux est avant tout une communion, qui vaut toutes les adoptions ! Après des heures sous des températures de 30 à 40 degrés au dessous de zéro, le refuge est un grand confort ! Les chasseurs s’y retrouvent, échangent des informations, racontent leurs aventures, se distraient au jeu traditionnel des osselets. Il semble alors que rien n’a changé depuis des siècles, et pourtant ! L’Arctique canadien est aujourd’hui un territoire autonome, moderne, dynamique : le Nunavut, avec sa capitale : Iqaluit. Une véritable ville de plus de 6 000 habitants, qui ressemble de plus en plus à toutes les agglomérations du monde : bruits, embouteillages, pollution. En avril, la communauté fête le Toonik Tyme, en souvenir des ancêtres les Toonit et pour célébrer le retour de la lumière. Une bonne occasion de se distraire, quand se mêlent, singulièrement, pratiques anciennes et actuelles !
Avec les Inuit, l’aventure est toujours présente, mais les grandes questions sur l’avenir de nos sociétés sont également posées. En cela, les interrogations que la création du Nunavut soulève, sont exemplaires.
16 h 00
à
17 h 00
Marengo BAIKALIE AVENTURE, à la découverte du lac Baïkal un film de Sandrine et Julien JEAUFFROY
Attention ce document est déprogrammé. Les réalisateurs tres peu sérieux ont annulé leur venue quelques heures avant l'ouverture du festival.
Avis pour d'autres organisateurs ce sont des personnes à qui il est difficile de faire confiance !!!. donc à éviter....
En remplacement nous vous proposons ....
16 h 00
à
17 h 00
Marengo Pen Sai, une petite flle Miao un reportage de Françoise Grenot-Wang
En 1997, Françoise Grenot-Wang, fondatrice de l’association, a travaillé dans la région des Grandes montagnes Miao au Guangxi, comme interprète d’une équipe de Médecins sans Frontières. Dans le cadre de ce travail, elle a été émue par les difficultés de scolarisation des petites filles. En effet, dans la plupart des écoles de ces villages Miao, Yao et Dong, quasiment aucune fille n’était scolarisée en raison de la pauvreté des familles. Pour ceux-ci, la priorité va aux garçons, car les frais de scolarité d’un seul enfant représentent une part importante de leurs revenus.
C’est ainsi qu’au printemps 1998, l’association Couleurs de Chine a démarré son action d’aide à la scolarisation des petites files des minorités des Grandes Montagnes Miao. A l’origine purement culturelle, l’association a pris une dimension essentiellement humanitaire.
16 h 30
à
17 h 30
Forez
La route de la soie une réalisation de Jean Luc Denis
"Hé Toubab, pourquoi tu cours?"
Je cours pour aller voir le monde et apprendre à l'aimer, repousser mes limites, voir mon ombre avancer dans le désert, me dire que la terre est belle, qu'il n'y en a qu'une et qu'il faut la protéger.
Je cours parce que c'est la plus importante des choses secondaires, parce que ça ne sert à rien et que j'en ai marre des guerres, des démences et des dépenses qui, elles, servent sans doute à quelque chose...
Je cours pour moi; ne pas le dire serait mentir ou se cacher derrière des tonnes d'autres bonnes raisons, ce serait trahir.
Je cours comme je vis, à l'envie.
Je cours pour voir un écureuil traverser la route et pour humer le parfum du thé à la menthe.
Je cours aussi pour tout ce que je ne dis pas, ne dirai jamais et que vous sentirez peut-être au travers de ces textes et de ces diaporamas.
Je cours pour avancer moins vite et prendre le temps du rêve...,
Cinq continents, soixante pays traversés, une trentaine d'aventures... Depuis 1985, j'ai la très grande chance de courir le monde, comme d'autres pratiquent le violon ou le tricot, avec passion !
Et du 9 juillet au 28 Août 2007, une aventure extraordinaire, une expédition de 8000 kms, 51 jours de voyage, 50 coureurs… la plus longue course par étape jamais organisée.
De la grande muraille de Chine au désert de Gobi, de Kashgar jusqu’au Kirghizstan, en passant par les yourtes et les nomades du lac Songkol, et puis le Tadjikistan et un marathon à 3800m d’altitude, le Turkménistan et le désert du Karakorum jusqu’en Iran… j’ai pris des photos pour témoigner et partager mes aventures.
Ces centaines de rencontres, d’amitiés très fortes m’ont aidé à retisser ce qui est le plus précieux, le fil si doux de l’enfance.
17 h 15
à
18 h 15
MarengoSAGUINEBAÏE ou Un peuple cavalier au cœur des Monts Célestes un film de Gilles Hubert.
Ce titre et ses résonances vous laissent imaginer l’Asie, la Chine peut-être…
C’est le Kirghizstan, minuscule état de l’Asie Centrale, ex-république de l’URSS.
Un refuge montagneux pour l’ethnie kirghize nomade, le massif des Tian Shan, les Monts Célestes.
Au hasard de la piste enneigée, sous le soleil de décembre, nous rencontrons Nazgoul. A 24 ans, elle nous confie sa vie, son enlèvement, son mariage, son mari.
Ils sont bergers sédentaires, élèvent des yacks à 3000m d’altitude.
Nous les retrouverons l’été suivant pour partager le thé brûlant, et parler encore…
Un résumé de l’histoire kirghize nous conduit au centre du pays chez Abdimameth.
Il avait 6 ans à l’arrivée des soviétiques et nous raconte…
Nous montons à 3000m, au lac Son Khôl, le joyau pastoral Kirghiz.
Les yourtes sont nombreuses, l’accueil traditionnel : lait de jument fermenté, visages burinés coiffés du kalpak de feutre blanc.
« Ne partez pas, demain est une grande fête »: le Oulak Tartish.
Un jeu national, viril, vibrant, où deux équipes s’arrachent la carcasse d’une chèvre décapitée.
Leur rage de vaincre va vous envahir.
Arrivés chez notre ami Saguinebaïe, chasseur fauconnier, nous vivons quelques jours au rythme du temps kirghize, sous la yourte.
Préparatifs d’une réception, repas de famille, histoires de chasse, légendes.
Au retour de l’hiver, Saguinebaïe m’a invité sur les rives bleutées de son Issyk Khôl .
Chevauchée sur crêtes enneigées, aigle posé sur la main gantée, c’ est la traque du renard … Sensations assurées.
18 h 00
à
19 h 00
Forez NUMERIMAGES autour du monde : un Spectacle de diaporamas numériques proposé par IRIS NOIR DIFFUSION
Suite au succès de l’année dernière IRIS NOIR DIFFUSION , propose ce « spectacle » cette année avec un programme entièrement nouveau. Pour ceux qui ne nous connaissent pas encore, rappelons que Iris Noir Diffusion est une Association de St- Chamond rassemblant des mordus du D.C.C.N. (Diaporama créatif court numérique) qui est à l’image fixe ce qu’est le court-métrage au cinéma. Durée maximale : 12 minutes.
Les buts poursuivis par l’Association sont : la Réalisation ,la Formation , la Promotion et la Diffusion d’œuvres audio-visuelles en faisant la part belle au diaporama numérique.
Tous les sujets sont abordés : poésie, documentaire, humour, fiction, reportage…
Les diaporamas réalisés à partir d’images de voyage ont aussi leur place et c’est cette catégorie qui sera présentée au Festival Planète Couleur 2008.
A cette occasion Iris Noir Diffusion projettera 7 diaporamas sur 7 pays différents et le tout …en 60 minutes !
C’est ainsi que le spectateur sera transporté dans le désert du sud algérien « Chercheur d’absolu »(R. Bouchet) - à Madagascar « Le monde à l’envers » (J.Van de Weerdt)- au Yemen « Les larmes des cherchefs » (M.Guidicelli)- à Mayotte «Saziley ,en ce temps-là » (JP.Guibal)-au Chili « Alex »(J.Zucchet)-en Russie « Transes sibériennes » (JM.Coupriaux)- en Jordanie « Petra, le dit des pierres » (P-M.Béziat) et un voyage à l’intérieur …du couple ! « La Passion de Manon » (D.Gelin).
Tous ces diaporamas ont été primés dans des festivals en France et à l’étranger.