
Samedi 28 mars 2009 : 9h30 - 14h00
9h45 COMPOSTELLE, Chemins de rencontres (1er partie) un reportage de Michèle et Jean Meuris
Depuis un millénaire Saint Jacques de Compostelle attire les pèlerins européens.
Aujourd’hui ils viennent aussi d’autres continents.
Ils sont chrétiens ou athées, agnostiques, parfois d’une autre religion.
Pourquoi marchent-ils pendant des semaines vers le soleil couchant, jusqu’à Fisterra, la fin des terres du Vieux Continent ?
Que cherchent-ils sur les sentiers de France et d’Espagne ?
Richesse du patrimoine, beauté des paysages, performance ou recherche de soi ?
Est-ce un retour au sacré ou seulement un phénomène de mode ?
Car l’affluence est grande sur le chemin pédestre le plus fréquenté d’Europe.
Ne risque t’il pas de perdre son âme ?
Pour tenter de répondre à ces questions Michèle et Jean ont parcouru à pieds, sac au dos, 1600 Km du Puy en Velay à Saint Jacques de Compostelle.
Leurs rencontres furent étonnantes, bouleversantes, avec ceux qui pérégrinent mais plus encore avec les hospitaliers installés sur ce parcours reconnu par l’UNESCO « Patrimoine Culturel de l’Humanité ».10h55 BABOUCHE, un catamaran pour l'arctique un film de Sébastien Roubinet
Au cours de l’année polaire internationale, alors que les enjeux géostratégiques font de l’Arctique le théâtre d’une course effrénée à l’énergie... à l’heure où les regards sont tournés vers les pôles et les bouleversements climatiques... un petit bateau a, pour la première fois, réussi à franchir le passage du Nord-Ouest uniquement à la voile ! Ce petit bateau, c’est Babouche, skippé par Sébastien Roubinet, son architecte et constructeur mais aussi l’initiateur du projet. Sébastien, accompagné de ses trois équipiers Eric André, Boris Teisserenc et Anne-Lise Vacher-Morazzani, qui se sont relayés tout au long du trajet, a gagné son pari de relier l’Océan Pacifique à l’Océan Atlantique en passant par le Nord du continent américain. Ce voyage fût une grande première (le passage du Nord-Ouest franchi uniquement à la voile, sans moteur, en une seule saison, est un exploit inédit), une performance sportive (quatre mois de navigation, l’épreuve d’un démâtage et un parcours de 4 500 milles à bord d’un catamaran de 7,50 m glissant sur l’eau et la glace, sans chauffage et avec, comme seules sources d’énergie, le vent, le soleil) et une aventure humaine (avec ses moments difficiles, ses belles rencontres, ses paysages féeriques, ses petits et ses grands plaisirs, et une bonne dose d’adrénaline). Ce qu’ils retiendront surtout de cette aventure, c’est ce mélange d’expériences diverses et la magie qui les a animés tout au long de cette navigation si spéciale.« En décembre dernier, la mer n’était toujours pas prise par la glace. Avant, la glace arrivait en octobre ! » Un capitaine de baleinier de 74 ans, à Barrow, Alaska. 13h10 COMPOSTELLE, Chemins de rencontres (2e partie) un reportage de Michèle et Jean Meuris