
« Femmes d’éternité » (rotonde) Une exposition de photographies et citations de Danielle & Olivier Föllmi
Un hommage aux femmes du monde...
Élégantes femmes indiennes, jeunes mères de famille Himba, bergères courageuses du Zanskar, villageoises du Rajasthan au travail, cet ouvrage est un vibrant hommage à ces femmes qui ont marqué le parcours photographique d’Olivier Föllmi, au cours de ses trente années de photographie autour du monde.
Danielle, chercheur en sciences humaines, par la recherche des textes, décrit “ Femmes d’éternité “ comme un hymne à la femme universelle, celle qui porte en elle l’élan vital, la créatrice, celle qui incarne le lien social et la solidarité. Au fil des jours, images et citations se mêlent pour mettre à l’honneur la féminité. Un livre indispensable, fort, qui ne laissera personne insensible.
Photographe de renommée internationale, Olivier Föllmi est né en 1958. Une affection particulière le lie à l’Asie, il a d’ailleurs vécu vingt ans en terre bouddhiste, dans l’Himalaya d’où il a rapporté des images exceptionnelles qui ont depuis fait le tour du monde.
Danielle Föllmi , ayant passé son enfance en Amérique latine, acquiert très tôt un goût profond pour le métissage des cultures. Médecin ayant exercé sur trois continents, spécialiste en anesthésie et réanimation, elle s’attache à relier corps, cœur et esprit.
Depuis 2003, Danielle dirige la collection « Sagesses de l’Humanité », avec Olivier ils sillonnent la planète pour en capter la richesse, la beauté et la diversité.
« Histoires de femme » (salon Forez : Afrique Saharienne)
Une exposition de costumes de Chantal Gendronneau
Née sous le signe des Gémeaux, signe d’air, les voyages m’ont toujours fait rêver, rêver d’aller voir ailleurs, de rencontrer les autres, ou peut-être tout simplement de rencontrer l’Autre. Voyages touristiques et voyages solidaires se succèdent depuis plus de 20 ans. Mon goût pour la couleur et pour l’art en général se développe. En 1992, je m’inscris dans une école d’art afin d’y acquérir les bases nécessaires pour transmettre par la peinture mes émotions de voyage. Mes premières peintures à l’huile sur toile seront une série de portraits. En 1997, c’est un reportage télévisé qui me conduira chez les femmes Banjara en Inde du Sud. C’est d’ici que je rapporte le premier costume. Durant ces années, ces merveilleuses rencontres ont nourri mon inspiration et ma créativité. Ces costumes sont pour moi le témoignage de « l’art des autres » , un hommage à la beauté et à la couleur. Chaque costume a son histoire mais parmi toutes ces histoires, il y a aussi celle des femmes et des hommes qui se sont joints à moi pour partager mes voyages, pour nourrir, embellir, compléter et présenter cette collection.
Et puis la création d’une association s’est imposée, et c’est ainsi qu’est née « LIENS », association à but non lucratif, qui a pour objet de :
- partager, valoriser et développer cette collection de costumes afin de faire connaître les traditions vestimentaires de cultures différentes.
- maintenir les liens existants avec d’autres associations
* pour le parrainage d’enfants défavorisés (aide à la scolarisation et aux soins)
* soutenir et participer à la création de projets solidaires.« Mali, trek en pays dogon » (salon Forez : Afrique Saharienne)des carnets de voyage de Martine Palhol
qui illustre un voyage pédestre et en pinasse au pays dogon (Mali).
Le trek relie les villages sur la falaise de Bandiagara pendant la saison sèche .La pinasse remonte le fleuve Niger jusqu’ à Mopti.
La vie dans les villages, les marchés, les animaux domestiques, les habitations Telem, les sculptures dogon, le fleuve Niger, tout est prétexte à croquis.
C’est une explosion de couleurs, un festival de bruits, de senteurs, un petit coin d’Afrique retiré, où l’homme vit de cultures et d’élevage.Martine Palhol :
Passionnée par toutes formes d’ Arts Plastiques, je tente de canaliser ma « boulimie créatrice » entre décors éphémères et peinture à l’aquarelle.
Le trek est un excellent moyen de découvrir lentement une région, de s’ en imprégner. Profitant d’ une pause pour croquer, noter quelques impressions sur le vif , pour moi: le carnet, reporter et confident vit lui aussi son aventure et « colle » au voyage.
Au retour, la finalisation du carnet entre dessins, textes, collages de matières recueillies sur place prolonge le périple.
« Le Sahara des caravaniers » (salon Forez : Afrique Saharienne)
une exposition photographique de JP Valentin
Jean-Pierre Valentin sillonne l’Afrique saharienne depuis plus de 25 ans, à la rencontre des communautés nomades qui sans relâche arpentent ces terres âpres.
Photographe et écrivain- voyageur, il a récemment publié aux éditions Transboréal Ténéré, Avec les caravaniers du Niger et Le Murmure des dunes, petit éloge du désert et de ceux qui y vivent…
« Dès mes premiers séjours en Afrique, la photographie m’a permis de témoigner, de proposer à d’autres une vision de mes rencontres. Au fil des ans ma démarche va s’affiner, pour s’affirmer en approche essentiellement ethnographique. Néanmoins, à la volonté de garder une empreinte forte du quotidien périlleux de communautés nomades sahariennes, s’ajoute le désir d’un regard affuté. L’angle doit saisir un instant de vie, être net et précis ; mais la primauté de la couleur demeure incontestable ! L’or du désert est révélé par les ocres et les lueurs paille du petit matin, le violet et le turquoise sévissent aux aurores, comme une douce invite à vivre l’aveuglement de la méridienne. Une grande empathie me lie aux éleveurs que je fréquente assidûment ; je m’emploie à voyager d’un point de vue nomade, et mes images veulent témoigner de la rudesse de leur mode de vie, mais également de la justesse de leur choix, de la beauté roborative de leur cheminement. La photographie raconte une histoire : le pas du guide et de sa bête annonce l’empressement à rejoindre le bivouac ; les lignes de force, l’étalement des sujets, narrent une aventure.
Pour « Le Sahara des caravaniers », au cœur du Ténéré et de l’erg de Bilma, le climat était dégagé, l’atmosphère de la saison hivernale très limpide ; donc j’ai favorisé cette pureté, la netteté de l’horizon et des lignes de contraste. »
« New York au 20 mm » (salon Armuriers)une exposition photographique de Julien Lecoq
Exploration urbaine...25 clichés en noir et blanc reconstituent le parcours photographique de Julien Le Coq dans les rues de la grosse pomme. Le résultat de deux voyages en 2003 et 2008.
20 mm ? La taille de l’unique focale que Julien Le Coq a emmenée avec son appareil argentique. Objectif : photographier l’immensité de New-York sous un seul et même angle.
... et littéraire...Une première pour Julien Le Coq qui n’avait jamais exposé jusqu’alors en noir et blanc.
Sous les cadres, des citations d'auteurs majeurs, tels Louis-Ferdinand Céline, Françoise Sagan, Léopold Sédar Senghor ou encore Paul Auster, toutes issues d'ouvrages sur New York. Des références qui permettent de développer un imaginaire, bien au-delà des images. ...d’un New-York intemporel !Le noir et blanc est venu gommer toute trace de temps, au point de mettre en scène un New-York intemporel. Les buildings s’étirent jusqu’au ciel, la foule vaque, concentrée sur ses occupations, et la solitude pèse toujours autant… Car si Julien Le Coq s’est laissé prendre par l’esthétisme unique de cette cité, il est allé bien au-delà de l’image édulcorée que nous renvoient trop souvent les clichés de la mégapole. «En route!... on est tous pareils. » (salon Armuriers)
Une exposition photographique de Jacques BoguelOn a envie de croire qu'on voyage "mieux" que les autres, qu'on a trouvé le tout petit chemin secret à l'écart des sentiers battus, fait de vraies rencontres authentiques, et découvert du jamais vu, loin des cartes postales. En tous cas, on essaye...En même temps, on est toujours touché/ému/amusé de rencontrer une scène, un paysage, des visages qu'on avait déjà dans un coin de sa tête.
Je ne sais pas ce qu'il en est pour vous, mais j'adore ces moments où on a soudain l'impression d'être plongé dans l'univers de Tintin, Nicolas Bouvier, Bernard Lavilliers ou Salif Keïta. Ces instants fugaces et magiques, au bord d'une route, d'une voie ferrée ou d'un fleuve, où tout se met en place. Où, malgré les doutes qu'on a pu avoir et les questions qu'on a pu se poser, eh bien, oui, ça valait la peine de venir. Et, oui, ça vaut la peine d'être là!
J'essaie à mon tour et à ma façon de retranscrire un peu de ce charme particulier. J'espère que vous regarderez ces "clichés de voyage" comme je les ai réalisés : avec plaisir...
Alors, en route ! « L’Iran du bout de mon pinceau, au-delà des clichés et idées reçues.» (salon Passementiers)des carnets de voyage de Philippe Bichon
A travers les extraits de son carnet, Philippe Bichon souhaite partager son voyage de 5 semaines en solitaire dans le centre du Pays en été 2008.
Jour après jour les pages se remplissent de croquis, aquarelles, récit et témoignages écrit de la main des personnes rencontrées, dans leur langue persane. Plus qu’un journal, le carnet devient un lien, un moyen d’échange avec les gens croisés sur la route. L’ensemble est réalisé sur le vif, couleur comprise, sur des cahiers de dessin que l’auteur fait relier à la fin du voyage.
La spontanéité de ses croquis, aquarelles, récit et témoignages de la main des personnes rencontrées, nous transporte aussitôt sur les pas du Globecroqueur.
L’exposition, en complément du diaporama numérique musical présenté au festival, mêle extraits du carnet et photographies. Vous pourrez feuilleter le carnet original et vous faire dédicacer le carnet publié, dans une édition très fidèle au carnet original. Ce carnet d’Iran est également présenté sous forme d’un calendrier 2010. « Au-delà des gouvernements en place, mes voyages ont toujours été la recherche de rencontre humaine et partage culturel. Si mon humble témoignage peut adoucir les inégalités de ce monde et ouvrir les esprits, alors j’en serais heureux.