festival off

Publié le 12/01/2006

Ces projections se déroulent dans les salles Marengo et Forez du Centre de Congrès.

       
Samedi après midi
       
14 h 30
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15 h 30

Faso Dewn un film réalisé par Cedric Daya et Rafael Gutierrez(salle Forez)

2006_c_daya-1.jpgDes éducateurs burkinabé et français décident de réaliser ensemble une tournée de théâtre avec des enfants des rues de Bobo Dioulasso. Après deux semaines de répétitions, les treize enfants quittent la ville pour s'installer en brousse. Ils seront acteurs dans une pièce, dénonçant l'exploitation des enfants dans les champs de coton. Au delà du message adressé à la population, l'enjeu se trouve dans la réinsertion de ces treize enfants. La tournée rompt avec la violence et l'insécurité de la rue. Pourtant, réapprendre des règles de vie est difficile. Entre jeux et conflits, les enfants reviennent sur les raisons de leur présence dans la rue, pour pouvoir envisager un retour éventuel en famille. Ce documentaire veut témoigner de ce travail et d'une certaine réalité.

       
15 h 15
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16 h 20

 Le plus long marché du monde un film de Bernard Ollivier (salle Marengo)

Que faire quand la retraite vous prive soudain des béquilles sociales qui vous soutenaient ? Bernard Ollivier, après trente cinq ans de journalisme (spécialités politique et économie) ne veut surtout pas se mettre au jardinage faute d’imagination. Il a soif d’espaces, d’aventures et de rencontres. Pour trouver une réponse à ses questions, il part pour Compostelle à pied. Sur ce chemin d’histoire, il fait deux découvertes : la première est que la marche à pied est épatante et la seconde qu’il veut consacrer la fin de sa vie à aider de jeunes adolescents.
Et sans perdre de temps, il fonde l’association Seuil, et toujours à pied, se lance sur un autre chemin d’histoire, la route de la soie dont il va couvrir les 12.000 km en quatre étapes entre 1999 et 2002. Trois livres racontent sa longue marche… et financent l’association. Avec de nombreux bénévoles, il prend en charge des adolescents délinquants et leur fait parcourir 2500 km sac au dos dans des pays étrangers d’Europe afin qu’ils trouvent dans un effort quotidien et la rencontre des autres, les repères qui leur manquent.

       

17h 30
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18 h 30

le site

2006_l_lepre_1.jpg2 roues en liberté une réalisation de Véra et Luciano Lepré (salle Marengo)

"Et si on allait voir jusqu'où on peut aller en vélo?"
Deux précédents tours du monde et une histoire d'amour avec une famille népalaise, posent le premier filament de ce rêve dans nos têtes.
Le 4 septembre 1996, nous quittons notre travail et nous enfourchons nos bicyclettes en direction de Katmandu, sans itinéraire ni programme.
Cette liberté d'esprit se transforme au fil des ans en un mode de vie qui devient aussi essentiel que l'oxygène que l'on respire. L'essence des jours réside dans les nombreuses rencontres qui jalonnent notre route, dans les moments fugaces d'un clin d'oeil ou d'amitiés intenses, jusqu'à la certitude que chaque inconnu peut être un ami. 
Luciano le photographe, essaie de capter les moments de beauté, d'amour sincère et noble de la chaleur humaine. Il cherche le sourire des enfants du monde, place les formes et les coeurs dans la lumière du ciel, pour s'imprégner ainsi de la diversité de l'immense richesse de notre planète.

       
Dimanche après midi
       
14 h 45
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15 h 45

 

Ecole de samba "Minha escola Coloninha" un film de Julien Heurtier. (salle Forez)

 

Nous plongeons dans l’univers de l’école de samba Coloninha à Florianopolis, ville située dans l’état de Santa Catarina à 700 km au sud de Rio de Janeiro.
Il ne reste que trois mois avant le jour du carnaval, il faut se préparer au mieux pour le grand défilé des écoles de samba.
 

2006_j_heurtier_01.jpg

En se promenant à travers les ateliers de construction des chars allégoriques et des costumes, mais aussi en passant par les répétitions musicales en public, on comprend l’importance de  l’évènement aux yeux des brésiliens. Le  travail à accomplir, gigantesque, est essentiellement réalisé par des bénévoles.
Chaque école représente un quartier de la ville, dont les habitants sont les fervents supporters. Enfants, adultes et personnes âgées, tous apportent leur pierre à l’édifice en fonction de leurs compétences. Outre l’importance artistique de l’évènement, on s’aperçoit alors que le carnaval revêt un caractère socialisant et fédérateur au sein de ces quartiers défavorisés.
Le grand jour arrive, ce jour ou chacun à sa place, où tous sont unis pour la même cause : présenter le meilleur spectacle dans l’avenue du défilé. Toute la communauté de l’école de samba  marche alors vers un seul but : gagner le concours opposant toutes les écoles de la ville.
C’est en rencontrant les musiciens, les décorateurs, costumiers, chanteurs, danseurs et les habitants du quartier, que l’on saisit peu à peu le fonctionnement de ces associations socioculturelles que sont les écoles de samba au Brésil. Alors transparaît l’engouement de tout un peuple pour le plus grand opéra populaire brésilien : le défilé des écoles de samba.

 

       
15 h 00
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16 h 00

 

Les enfants-reporters de la Baleine Blanche : récit de l'expédition "La Vingtième", année 2004-2005 une réalisation proposée par La Baleine Blanche

La Baleine Blanche est un groupe d'éducation par la mer et le voyage qui organise des expédition depuis plus de 20 ans. En 2004,  ils sont 22 jeunes à avoir embarqué pour neuf mois, le temps d'une année scolaire. À bord d'Iluna et de Baghera, navigation vers les marsas du Soudan pour poursuivre le travail naturaliste de l'expédition précédente. Regard sur l'évolution de ces sites naturels et écriture d'un ouvrage naturaliste pour conclure les deux expéditions au Soudan.
En départ de la base du Caire, voyages en bus dans les terres syriennes et égyptiennes pour rejoindre villages reculés ou grosses villes animées à la rencontre des femmes et de leurs familles, des anciens. Reportages sur la gestion de l'eau au quotidien et la conquête de nouvelles terres sur le désert.

 
 
       
16 h 30
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17 h 30

Les cavaliers du vent un film de Louis Marie Blanchard (salle Marengo)

Cinquante ans après l’invasion chinoise, le monde culturel et spirituel tibétain est toujours en liberté très surveillée, pourtant, depuis une dizaine d’années, la culture tibétaine reprend peu à peu ses droits au Kham, les immenses solitudes ponctuées de cavaliers, de troupeaux de yacks et de tentes de nomades sont toujours là, 2006_LM_Blanchard_4.jpgles drapeaux à prières claquent à nouveau dans le vent et les monastères s’animent au son des trompes et des tambours . Dans leurs refuges d’hiver, à l’abri du vent glacial, les nomades filent et tissent la laine de yack, se réunissent autour du fourneau pour discuter et partager thé au beurre et tsampa. A l’occasion du nouvel an, Patchen, Dela et Tenton décident d’accomplir un pèlerinage autour du mont Zhara Lhatse « pilier du ciel et clou de la terre, protecteur des hommes et des bêtes ».
Les nomades tibétains, fidèles à leurs traditions, ont par ailleurs repris leurs transhumances ancestrales avec leurs troupeaux de yacks et de chevaux. Grands espaces, vie traditionnelle et pratiques religieuses, restent les meilleures défenses contre la déculturation programmée. Les cavaliers du vent, c’est la rencontre avec un peuple fier, qui lutte avec une formidable énergie pour préserver son identité.

       


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